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Par AdH, mercredi 6 août 2008 à 00:34 :: Digressions :: [amis - IRL - netinéraire - pc]
Beaucoup de choses changent (lapalissade) et moi-même je ne me sens plus vraiment chez moi. Oh rien de grave, mais assez pour concrétiser mes envies de longue date de posséder un site "amoi". Un vrai site rien qu'à soi, pour faire ce que l'on veut avec les plug-in qu'on veut, et les photos qu'on veut dessus. Sans avoir une grosse voix autoritaire pour hurler ""Erreur 503 - Service indisponible" et un lynchage de site sans préavis toutes les semaines, par exemple. Oui je l'admets, je suis exigeant.
Avec le temps qui court célébré par les Alliage en leur temps, j'aspire à un peu plus de considération que celle que Free me propose dans, disons, la gestion de ma petite personne. Il est vrai que la perspective de retrouver un matin l'intégralité de mes posts -nombriliques certes- zappés de la surface du net sous le prétexte fallacieux de la surcharge engendrée par ma lutte personnelle contre le spam, eh bien ça ne me botte pas, mais alors pas du tout. Alors oui, c'est décidé, je m'en vais.
Oh pas bien loin rassurez vous. Et pas dans un cadre bien différent de celui que vous connaissez déjà, je ne vous lâche pas comme un crevard dans l'enfer d'un nouveau design et d'un nouveau site ultra pas ergonomique. Non. Il suffit de supprimer le ".free" de l'adresse qui s'affiche dans la barre dédiée de votre navigateur préféré (et si j'en juge par mes stats, il s'agirait de Firefox... l'effet du Download Day certainement), et vous serez propulsé vers mon nouveau chez moi MAJ : suite à des problèmes d'hébergement, je reviens temporairement à cette adresse.... Ni plus ni moins. Sans plus attendre, je vous laisse sur le morceau de circonstance de Flynt. A bientôt donc...
Brian Sullivan, l'un des papas de la série Age of Empires a enfanté chers lecteurs ! Lassé de ne pondre que des add-ons ou des suites sans saveur à sa série mythique, le développeur prit son courage et ses bourses à deux mains pour lancer sa structure, Iron Lore en 2001. Après 4 ans de travail, il lâchait avec sa fine équipe un hack n' slash du nom de Titan Quest, tentant de se positionner dans la place laissée vacante par le vénérable ancêtre, j'ai nommé Diablo 2. Un hack n' slash ou un beat'em all au clic, la désignation reste la même pour un genre si particulier et si intrinsèquement lié au monde du PC de par la tempête de clics nécessaire au gameplay. Si difficile à équilibrer et à rendre attrayant puisque basé essentiellement sur le schéma archétypique porte-monstre-trésor, multiplié en autant de rencontres, oh combien nombreuses dans une aventure de ce calibre. Comment rendre distrayant le génocide de milliers de créatures aux dents pointues ? Comment éviter la tendinite aux joueurs les plus novices ? Comment encore, souffler la palme au souvenir du bon vieux Diablo deuxième du nom ?
Comme le laisse entendre le gentil titre de cet article, je vais vous faire un petit compte-rendu du concert qui se tenait le 16 mai dernier à
La réunion en certains points chauds communément -désignés sous la formule polie de "quartiers populaires"- de nombreux facteurs de risques sociaux a permis l'émergence de tensions sociales prévisibles, mais aussi secondairement d'une mouvance musicale bien connue des amateurs de hip, de hop et autres tendances urbaines. Parmi ces facteurs, on peut citer l'urbanisme concentrationnaire, et également la discrimination et la stigmatisation de la communauté intérieure desdits points chauds.

Parce-que
Devinette. Que pensez-vous qu'on obtient lorsqu'on mélange quelques traits d'un artwork issu d'
Médine... Don't panik... Muslim, je le suis every day / Ecoute ma chronique d'une république effritée !