Vous vous souvenez que je vous avais parlé de Combat Rap 2 dans le premier de ces Culture Quickies ?
Eh bien ça y est, je l'ai achevé. Et bon, je voulais vous en parler, on est là pour ça, comme vous le savez.
Ce second volume hérite résolument de son grand frère. Dans une première partie (de tout de même neuf chapitres), les auteurs brossent un portrait détaillé mais non-exhaustif (assumé) du genre "rap français". Ponctué de nombreuses citations amenées parfois de manière discutable, l'historique présenté est écrit en un langage extrêmmement soutenu. Est-il besoin de rappeller à ce point, en des termes aussi mélioratifs, son amour pour un art ? La limite entre éloge et masturbation est vraiment fine.
Quant aux interviews, le constat est tout aussi mitigé que pour la présentation générale : on oscille entre l'érudit, et l'inutilement mielleux. Les introductions distribuent les bons points aux artistes présentés dans un style tout aussi relevé que le reste, ponctué là encore de citations plus ou moins bien amenées. Les interviews en elles-mêmes sont dans la même veine que le reste, mainstream (rien ne dépasse), renseignées (les auteurs sont cultivés en la matière, autant dans le général que le détail), et bienveillantes ("rap français = gentil calin"). J'ai du mal avec cette plume qui caresse le lecteur et l'interviewé dans le sens du poil. Et puis, à part sur le factuel, le détail, on apprend pas grand chose si l'on s'intéresse déjà au sujet.
"Voyez qu'on peut utiliser des grands mots pour parler de/au rap français !" semble nous dire le livre.
On peut parler de tout avec des longues phrases et des grands mots, certes. Est-ce bien utile cependant ? Je n'en suis pas sûr. Le rap français s'est fait beau, il s'est parfumé et coiffé, et il a apporté une boite de chocolat. Pas sûr que ça en fasse le gendre idéal pour autant, même si Combat Rap 2 tente de le faire passer comme tel.
Je veux dire que lorsque je lis un volume sur la psychologie des médias assis dans le tram, lui se trouve debout à surveiller l'entrée des contrôleurs avec un
Nouveau rendez-vous sur ce blog, je croque un morceau de culture et je vous en révèle mes premières impressions à chaud.
Une fois n'est pas coutume, l'
God damn it !
Je le confesse, j'ai de vilains préjugés quant au cinéma de ma patrie. Pour paraphraser
Clint Eastwood sensible ? LE Clint Eastwood de Dirty Harry, du Bon, la Brute et le Truand ? Celui qui
Je parle
Lost Planet Extreme Condition est une synthèse de tout ce que le Japon a pu produire de shoots débiles depuis des années. C'est l'histoire d'une planète gelée où il fait de la super neige tout le temps. Je vous lance le pitch...

Avant toute chose, visitez
C'est un acte anodin, un geste innofensif. Un truc de geek en plus. Je débranche ma vieille Sidewinder USB à 6 malheureux boutons, j'enroule le câble autour de son axe et je la remise dans mon placard. Je referme le placard, je ferme l'émulateur encore lancé, encore en pause parce qu'on devait vraiment y aller cette fois. "Celle-ci c'est la dernière, après on y va". Ouais Alex', t'inquiètes que tu vas te la prendre ta purée.
... Surtout lorsqu'elle ne comprend pas l'engouement des masses qu'elle pensait siennes pour d'autres qu'elle-même. Je pourrais étayer mon propos de dizaines d'exemples, j'en ai choisi deux récents et particulièrement représentatifs de l'absurdité du traitement desdits compétiteurs. Le premier, c'est le fumeux reportage d'Envoyé Spécial titré "
Le tocsin a sonné, les armes ont été aiguisées pendant les derniers mois écoulés et les troupes frémissaient d'impatience à l'annonce de son retour. Médine, la panthère de métal, seigneur de guerre comme Dry revient conduire ses soldats et brandir haut les couleurs du rap français dit conscient. Malgré la très grande attente qui reposait sur ses épaules, le havrais n'avait pas ménagé son public à grand coups de teasing et de inside picks dévoilant quelques titres de son album. Exhortant les masses à la prise de conscience et à la commémoration de mémoires un peu oubliées, le barbu le plus célèbre du rap français a lancé en rotation et à disposition du public ses dernières roquettes le 24 novembre dernier. J'avais été à l'écoute et bien averti de tout ce que la panthère arabique comptait déployer sur ce projet, symbole de son accession au monde de la distribution par une major (
Hier, le 11 novembre donc, je retrouvais mon compagnon de route de psychologie Ludwig pour une soirée culturelle en compagnie de l'humoriste français qui me fait le plus rire : Dieudonné M'Bala M'Bala. C'est un fait, depuis sa promotion en décembre 2003 au rang de branche humoristique d'Al Qaida (à lui tout seul), je suis le personnage dans ses aventures et ses spectacles successifs. Depuis Pardon Judas jusqu'à Dépôt de bilan (je confesse que les best-of ne m'ont pas attirés), j'ai ri à chacun d'eux pour le talent de l'humoriste (je vous défie de trouver un humoriste abordant la laïcité, la mort et la géopolitique avec autant d'aisance), et pour les thèmes "hors des clous" choisis par lui. La fine équipe du 11, ses fausses excuses, le divorce de son pote Patrick, et de multiples pépites d'un calibre 44 (au moins) vont égayer mes longues soirées nantaises.
Ayant été convaincu par la pression médiatique et populaire d'aller zieuter le dernier blockbuster camembert (ou annoncé comme tel), il me semblait opportun de coucher ici mes impressions sur ladite machine à fric. Ceux qui d'entre vous sont mes friends sur Facebook le savent, je suis un grand fan de M. Cassel fils (pas celui qui rappe). Et c'est non sans un a priori positif que j'abordais l'achat de mon ticket en cette après-midi fort agréable, dans mon cinéma local. En effet, il est difficile de nier le grand talent du monsieur, s'illustrant parfois, faisant polémique d'autres dans le paysage bien terne du cinéma français. Ok, je l'avoue volontiers, ma culture dans le domaine est très très limitée et bardée d'a priori très négatifs pour le coup, mais que voulez-vous ? J'ai du mal avec les histoires de trentenaire qui ne veulent pas grandir, en quête du sens de la vie et le trouvant entre potes. Mouais.
Lancé il y a quelques jours 